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Agnès Martin-Lugand

Romancière française née le 22 juillet 1979 à Saint-Malo.
Psychologue clinicienne diplômée de l’Université Paris XIII en 2004, elle se spécialise dans le domaine de la petite enfance et de la parentalité, après un stage de fin d’études dans une résidence maternelle en région parisienne. Elle exerce son métier durant six ans entre Paris, Rouen et Le Havre au sein de différentes structures (crèches, pouponnière, formation des assistantes maternelles). Elle est mariée et mère de deux enfants.
Agnès Martin-Lugand se lance dans l’écriture en 2010 et son premier roman, Les gens heureux lisent et boivent du café, paraît sur la plate-forme Kindle d’Amazon le 27 décembre 2012. En trois semaines à peine, le roman est acheté et téléchargé par 3 000 lecteurs. La jeune femme est alors repérée, lue et contactée par les éditions Michel Lafon alors que les téléchargements continuent de s’envoler jusqu’à 10 000 exemplaires. Les gens heureux lisent et boivent du café est publié par la maison en 2013 et fait l’objet d’un engouement immédiat dans le monde entier : traduit dans plus de 30 langues, il est plébiscité par les critiques, les blogueurs et le grand public.
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C’est le début d’une aventure éditoriale au succès croissant. Son deuxième roman, Entre mes mains le bonheur se faufile, est publié en 2014 ; puis paraissent La vie est facile, ne t’inquiète pas — la suite des Gens heureux… — (2015), Désolée, je suis attendue (2016), J’ai toujours cette musique dans la tête (2017), À la lumière du petit matin (2018), Une évidence (2019) et Nos résiliences (mai 2020). Chaque année, Agnès Martin-Lugand propose, au printemps, un nouveau roman qui captive plusieurs centaines de milliers de lecteurs (Figaro – GFK 2019 : 592 279 exemplaires vendus). Elle a vendu plus de 3,5 millions d’exemplaires de ses romans en France et à l’étranger. En 2020, elle figure pour la troisième fois au palmarès des dix best-sellers de L’Express, aux côtés d’Amélie Nothomb, Sylvain Tesson, Karin Tuil, Michel Houellebecq… et est publiée dans plus de 50 pays.

En 2019, Les gens heureux lisent et boivent du café a fait l’objet d’une adaptation en roman graphique par Véronique Grisseaux (script) et Cécile Bidault (dessins), parue chez Michel Lafon et saluée par la critique aussi bien que les lecteurs. La romancière s’est beaucoup impliquée dans le projet, pour apporter son concours autant aux illustrations – précision des paysages ou de la physionomie des personnages – qu’aux étapes successives du scénario – dialogue, rythme… Une collaboration fructueuse, ayant abouti à une version à la fois fidèle et novatrice du roman.
D’un naturel discret, Agnès Martin-Lugand n’en a pas moins imposé au fil de ses livres un style inimitable. Des personnages fouillés et vibrants, en évolution permanente ; une peinture du quotidien aussi visuelle que réaliste, explorant pour chaque histoire un univers – monde des affaires, de l’architecture, de la couture, de l’art… – ou une géographie – l’Irlande, Paris, la Provence, la Bretagne… – ; des intrigues soigneusement scénarisées : autant d’éléments dans lesquels la romancière glisse des indices sur l’être humain dont elle est une fine observatrice et analyste. Son écriture sobre, déliée dans une apparente simplicité, résonne ainsi avec force, entre les lignes et à travers ses silences, dans le cœur et le vécu des lecteurs. Parce qu’une caresse, un regard, un souffle ou un murmure en disent parfois plus long que les mots, Agnès Martin-Lugand s’attache ainsi à révéler l’âme à travers le langage des sens, du corps, des gestes, et bien sûr de la musique, omniprésente dans l’ensemble de son œuvre. Ou comment exprimer le désir ou la peur, la force des sentiments, sans expliciter ou décrire…

Agnès Martin-Lugand est l’auteur de l’instant, celui de ces moments de basculement qui bouleversent une vie et révèlent la capacité infinie de l’individu à se (re)construire ou à se réinventer. À chaque nouveau roman, elle aborde ainsi des sujets de société forts et des thèmes universels : deuil (Les gens heureux lisent et boivent du café), reconstruction (La vie est facile, ne t’inquiète pas), choix de vie et accomplissement (Entre mes mains le bonheur se faufile), addiction au travail (Désolée, je suis attendue), ambition (J’ai toujours cette musique dans la tête), adultère (À la lumière du petit matin), secrets de famille (Une évidence)…
Depuis 2017, Agnès Martin-Lugand participe aux recueils collectifs Treize à table chez Pocket, édités au profit des Restos du cœur, aux côtés de Douglas Kennedy, Yann Queffélec, Leïla Slimani… Elle a écrit les nouvelles « Merci la maîtresse », « Le monde est petit », « La Crémaillère » et « Un voyage dans le temps ». En 2018, elle a également contribué au recueil de textes collectif L’amour, c’est… (illustré par Jack Koch et préfacé par Baptiste Beaulieu), dont une partie des recettes a été reversée à l’association Le Rire médecin.

Elle a été marraine de la Fête du livre de Saint-Étienne en 2016, membre du jury du prix littéraire Régine-Deforges en 2018 et 2019, et présidente du jury du prix littéraire Aufeminin.com.

L'enthousiasme, avec lequel vous accueillez chacun de mes romans, je m'en nourris. J'espère que vous prenez autant de plaisir à les lire que moi à les écrire.

Une évidence

À la lumière du petit matin

À la lumière du petit matin

J'ai toujours cette musique dans la tête

Désolée, je suis attendue

La vie est facile, ne t'inquiète pas

Entre mes mains le bonheur se faufile

Les gens heureux lisent et boivent du café

Sources d'inspiration

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